Hello Earth, hello Earth ….

Posté le Vendredi 30 septembre 2016

Auteur-compositeur-interprète de talent, Kate Bush est surtout connue pour sa voix fort expressive couvrant 4 Octaves, ses paroles de portée littéraire et/ou imaginaire ainsi que par son style musical aventureux et ses productions méticuleuses.

Permettez-moi de vous souhaiter chaleureusement la bienvenue dans un monde sensuel, féerique et envoûtant à la limite de l’étrange et du merveilleux. en espérant être assez complet et suffisamment intéressant pour vous voir revenir régulièrement.

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Pour les paroles et leurs traductions : cliquez sur  les liens dans la discographie ci-dessous.

 

ALBUMS STUDIO

 

The kick inside
- 1978-02-17 -

La célèbre et très respectée chanteuse anglaise, Kate Bush a débuté sa carrière en 76, âgée de 18 ans, elle signe un contrat chez EMI et sort un 1er single 2 ans plus tard, « Wuthering Heigts » qui fait sa place dans les charts anglais !
La même année, sort l’album « The Kick Inside » qui connaît un succès fulgurant en atteignant la 3ème places des ventes. Son 2ème album « Lionheart », très attendu voit le jour et se voit certifié disque de platine. Suivront les albums à succès, « Never For Ever » en 80, « The Dreaming », « Hounds of love », « The Sensual World » et « The Red Shoes » en 93 avant une pause de 12 ans ! Elle revient en 2005 avec « Aerial », « Director’s Cut » en 2011 et enfin, le dernier en date « 50 words for Snow » !
Nous commencerons logiquement par son premier opus : « The Kick Inside »

Hello Earth, hello Earth .... katebushcover1Moving
The saxophone song
Strange phenomena
Kite
The man with the child in his eyes
Wuthering heights
James and the cold gun
Feel it
Oh to be in love
L’amour looks something like you
Them heavy people
Room for the life
The kick inside

 

Lionheart
-11-10-1978-

Devant le succès de The Kick Inside, la maison de disque de Kate l’a force à sortir son second album durant la même année que le premier. A cause de cet empressement, Lionheart n’est pas vraiment une réussite. Refusant de se faire imposer sa musique, Kate quitte sa maison de disque quelques années plus tard pour créer son propre studio.

À signaler les morceaux Kashka from Baghdad qui traite de l’homosexualité et Hammer Horror, hommage au cinéma d’horreur britannique qui connut une grande vogue dans les années 1960 et 70 avec Peter cushing, Vincent Price, Christopher Lee…

katebushcover2

Symphony in blue
In search of Peter Pan
Wow
Don’t push your foot on the heartbrake
Oh England my Lionheart
Fullhouse
In the warm room
Kashka from Baghdad
Coffee homeground
Hammer Horror

 

 

 

Never for ever
-09-05-1980 -

Oui, il y eut « Wuthering Heights » et ses émois qui en découlèrent à voir une jeune ballerine hallucinée, de dix-huit ans à peine et aux yeux de braise, faire ses petits pas de danse dans un décor enfumé tout droit sorti d’une dimension parallèle. Oui, il y eut la confirmation d’une sensibilité unique au gré d’une ritournelle mémorable et pourtant oubliée qui s’appelait « The Man with The Child in His Eyes ». Mais la jeune Kate Bush, après « The Kick Inside » et « Lionheart », se fondant parfaitement aux canons de l’époque mais sonnant aujourd’hui incontestablement datés, n’avait alors vraisemblablement plus envie de rester l’image papier glacé qui lui colle à la peau.

Il était temps de passer à autre chose. « Never for Ever » est l’illustration explicite de cette volonté farouche à progresser. Et le bond est considérable. Ok, l’album s’ouvre sur un autre méga tube, « Babooshka », qui a, en définitive, pour seul défaut d’avoir été trop rabâché au point d’en devenir presqu’insupportable. Mais dès la seconde plage, le magique « Delius », on prend toute la mesure du chemin accompli en si peu de temps. Mystérieux, harmoniquement fouillé, référentiel, dans un exercice presque faussement progressif, Kate Bush trouve sa voie dans la sophistication. Et si les arrangements des titres à sa suite nous rattachent malgré tout à l’époque et à ses essais précédents, ils sont d’une inventivité et d’une fraîcheur sans commune mesure avec tout ce que l’on avait pu entendre d’elle jusqu’ici, allant se nourrir des modes d’expressions néo classiques et jazz pour donner plus de relief à ses compositions (« Blow Away »). C’est dans les nuances que se mesure donc l’évolution de la chanteuse, et excepté « Violin » ou « The Wedding List », plus simplement rock, « Egypt » ou « Breathing » (déclinaison angoissante sur les craintes d’un holocauste nuclaire), font preuve d’une redoutable profondeur. C’est à partir d’ici qu’il y a lieu de s’intéresser à Kate Bush autrement que pour des critères simplement esthétiques.

katebushcover3

Babooshka
Delius (Song of summer)
Blow away (For Bill)
All we ever look for
Egypt
The wedding list
Violin
The infant kiss
Night scented stock (Instrumental)
Army dreamers

Breathing

 

 

The dreaming
- 09-13-1982-

Voici sans aucun doute l’album de Kate Bush le plus riche et le plus original de sa carrière: arrangements, textes, voix et ambiances sont surprenants. Un disque qui en devient intemporel, 1982 ? qui l’aurait cru…

Le quatrième album studio de Kate Bush, « The Dreaming », est le premier sur lequel elle exerce un contrôle exclusif en tout points. On retrouve avec délectation l’univers fantasmagorique caractéristique de la jeune anglaise.Le meilleur opus de la chanteuse dans les années 80 avec « Hounds of Love » autre bijou, loin des clichés pop de son époque – les synthés sont présents mais n’écrasent pas la complexité de certains arrangements. Ici rien n’est évident, l’auditeur doit sentir, entrer dans cet original monde sonore – la voix est enregistrée très proche du micro, le souffle, le bruit des mots et même les silences font partie de l’univers du disque. « The Dreaming » est moins accessible que le « Never for Ever » de 1980 qui fit la gloire de la chanteuse anglo-irlandaise, si peu commercial que EMI refusa presque de le sortir n’y voyant aucun potentiel commercial et pas vraiment de tube façon Babooshka, c’est normal, Kate Bush opérant un vrai tournant musical à cette époque.

Elle s’entoure de musiciens amis et de jeunes collaborateurs puis s’épuise des mois durant dans l’expérimentation de nouveaux synthés, instruments dernier cri, de techniques de captation de la voix… la gestation de l’album fut longue, éreintante mais le résultat est à la hauteur pour qui aime les sentiers musicaux pas balisés pour un sou.aucune des plages de l’album ne semblent se prêter à la moindre concession. Parmi les plus belles réussites du disque, on compte l’angoissant « Pull Out the Pin », l’intrigant « Leave It Open », l’évanescent « Night of the Swallow » et le brumeux « All the Love », ou encore le dramatique « Houdini » où l’on retrouve déjà l’immense Eberhard Weber à la basse, et qui poursuivra l’aventure avec Kate Bush pour le plus grand bonheur de nos oreilles avides de sons magiques et feutrés. Chacun de ces titres annoncent en quelque sorte l’accomplissement que sera « The Ninth Wave » sur le « Hounds of Love » à suivre

« The Dreaming » se mérite et ne s’offre pas comme ça. Seule une écoute après une autre écoute, permet d’y déceler tout son pouvoir d’envoûtement. Si on tombe amoureux de ce complexe voyage musical et bien c’est pour la vie, on se dit que l’on tient entre ses mains une œuvre… d’art.

Sat in your lapkatebushcover4
There goes a tenner
Pull out the pin
Suspended in Gaffa
Leave it open
The dreaming
Night of the swallow
All the love
Houdini
Get out of my house

 

 

 

 

Hounds of love
– 09-16-1985 -

Premier album intégralement produit par la prêtresse rock dans son studio privé, sur une table 48 pistes (s’il vous plait), le résultat est tout simplement splendide, magnétique, et fait se succéder quelques accents modernes purs et durs avec les habituels passages classiques sur simple piano.

Conceptuel. À la première face (cette grande époque des vinyls…) composée de chansons délayées, accessibles mais puissantes, succède une suite articulée, intitulée The Ninth Wave. Au menu, quelques morceaux d’anthologie et une plongée en pleine forêt mystérieuse, avec Dame du Lac et château hanté (les subtiles “Under Ice” et “Waking the Witch“), le tout inspiré d’un poème d’Alfred Tennyson (The Coming of Arthur). Malgré la délectable danse expiatoire “Jig of Life” (à grand renfort de violons, flûtiaux irlandais et percussions festives), le ton s’assombrit et les thèmes traditionnels se déploient généreusement sur les envoûtants chorus de “Hello Earth” et le final enjoué de “The Morning Fog“. Chef-d’œuvre.

On a beaucoup dit, beaucoup glosé sur ce « Hounds of Love », mais sa grande réussite tient surtout au subtile mélange opéré entre les versants pop et conceptuels de la chanteuse… un tour d’horizon flamboyant qui mettait alors de plus en plus l’accent sur l’atmosphère des histoires contées. Une approche musicale loin des canons habituels et du boucan capitaliste qui tentait d’étouffer tout effort créatif dans l’œuf du serpent EMI.

katebushcover5Running up that hill
Hounds of love
The big sky
Mother stands for comfort
Cloudbusting
And dream of sheep
Under ice
Waking the witch
Watching you without me
Jig of life
Hello earth
The morning fog

 

 

 

The Sensual World
-10-16-1989 -

« The Sensual World » est probablement l’album qui divise le plus les admirateurs de Kate Bush. Beaucoup sont venus à son travail grâce à cet album. Il semblerait qu’il ait pu être la « clef » qui leur permettait d’ouvrir- enfin!- les portes de l’univers de la Dame.
Pour d’autres, au contraire  »The Sensual World » a été, pour la première fois, une certaine forme de « déception » alors que jusqu’alors, on n’avait jamais songé à remettre en cause son admiration pour le travail de kate…

Mais plutôt que de repartir sur un débat stérile comme j’en est eu à l’époque, je vous laisse la vision de Kate et le soin de vous faire votre propre opinion en écoutant l’album (qui à mon humble avis n’est pas si mauvais que ça.)

 

 

 

 

 

The Red Shoes
-11-02 -1993-

« The Red Shoes » peut apparaître comme la synthèse des précédentes recherches musicales et sonores de Kate Bush, il est loin d’être son meilleur album.
Pour la première fois, de nombreuses chansons sonnent « banales ».

Mais cet album si décrié à sa sortie, y compris par les fans, reste un objet ambitieux, provoquant par sa diversité et son imprévisibilité, autant d’admiration que de colère.

katebushcover7Rubberband girl
And so is love
Eat the music
Moments of pleasure
The song of Solomon
Lily
The red shoes
Top of the city
Constellation of the heart
Big stripey lie
Why should I love you
You’re the one

 

 

 Aerial
- 07-11-2005 -

Après douze ans d’absence, Kate Bush ose un double-album évènement dans la lignée des mythiques Blonde on Blonde ou London Calling. Mais attention, « A sea of Honey » et « A sky of Honey », les deux albums qui composent le bicéphale Aerial, ne sont en aucun cas des compilations.

Composé de sept titres plutôt disparates au niveau rythmique et instrumental, « A sea of Honey » est une pièce qui étonne néanmoins par son unité et sa capacité à susciter chez l’auditeur tout à la fois sentiment d’apaisement et émotions profondes. Le splendide « Bertie », ode touchante et réjouie au fils de la chanteuse s’inscrit, à grands renforts de cordes et de tambourins (qui lui donnent une teinte très médiévale), dans le style semi-classique que Kate Bush affectionne tant. Jazzy à souhait, l’hypnotique « Pi », 3ème piste de l’album décrit à merveille l’obsession d’un homme pour les nombres. En particulier sur le refrain entêtant et circulaire « Oh he love, he love, he love his numbers ». Mais la maîtrise de Kate en matière d’écriture atteint son paroxysme dans Mrs. Bartolozzi. Elle réussi en effet à faire du spectacle d’une machine à laver en train de tourner devient la chose la plus excitante qui soit. Belle performance!

Autre concept, autres couleurs pour « A sky of honey » qui parcourt, à travers 9 titres, l’écoulement d’une journée. Les oiseaux chantent, le soleil se lève, la journée passe doucement dans la contemplation d’ un peintre à son ouvrage, il pleut puis le soleil se couche et la nuit qui tombe amène son lot de rêves. Et le soleil se lève à nouveau…

King of the Mountainkatebushcover8
π
Bertie
Mrs. Bartolozzi
How To Be Invisible
Joanni
  A Coral Room
Prelude
  Prologue
  An Architect’s Dream
  The Painter’s Link
  Sunset
  Aerial Tal (Instrumental)
  Somewhere In Between
  Nocturn
  Aerial

 

Director’s Cut
-16-05-2011 -

« Director’s Cut »  sort en mai 2011. Il est composé de chansons remixées de ses albums précédents, « The Sensual World » et « The Red Shoes » ; trois d’entre elles ont été réenregistrées complètement. C’est son 1er l’album depuis « Aerial » sorti en 2005 et le 1er sur son propre label, Fish People.

Kate dira à propos du réenregistrement de la chanson  « The Sensual World »:

« À l’origine lorsque j’ai écrit la chanson « The Sensual World » j’avais utilisé le texte de la fin du roman Ulysse de James Joyce, en mettant un morceau de musique que j’avais écrit. Quand j’ai demandé la permission d’utiliser le texte, on me l’a refusé, ce qui était décevant. J’ai ensuite écrit mes propres paroles pour la chanson même si je sentais que l’idée initiale aurait été plus intéressante. Eh bien, je ne suis pas James Joyce, n’est-ce pas ? Quand j’ai commencé à travailler sur ce projet, je pensais que je pourrais demander la permission à nouveau et cette fois ils ont dit oui. Elle est maintenant ré-intitulée « Flower of the Mountain » et je suis ravie d’avoir eu la chance de réaliser le concept original. Depuis quelque temps, j’ai senti que je voulais revoir les pistes de ces deux albums et qu’ils pourraient bénéficier d’un nouveau souffle. Beaucoup de travail avait été nécessaire pour les deux albums originaux et maintenant on a ajouté une autre couche de travail à ces chansons. Je pense à cela comme à un nouvel album. »

Tous les chants principaux sur Director’s Cut et certains des chœurs ont été entièrement ré-enregistrés, avec certaines des chansons transposées à une note inférieure pour accueillir la voix de Bush qui avait mûri. En outre, les pistes de batterie ont été repensées et ré-enregistrées, avec certaines des pistes de Steve Gadd. Le bassiste Danny Thompson apparaît également ainsi que la choriste Mica Paris . Trois chansons ont été complètement ré-enregistrées : « This Woman’s Work », « Rubberband Girl « et « Moments of Pleasure » .

 » Director’s Cut » a été enregistré en utilisant un équipement analogique. Kate déclare dans une interview pour la radio BBC qu’elle n’a jamais aimé le son hard-edge de l’enregistrement numérique de « The Red Shoes » et sent que les nouveaux enregistrements des chansons de l’album remastérisé « The Red Shoes » ont un  son plus chaud et plus complet .

L’album a été un succès dans les classements, atteignant la seconde place sur les « UK Albums Chart » et même s’il est tombé rapidement en bas du tableau après sa première semaine, il a eu des ventes cohérentes avec son classement et a depuis reçu un album d’argent au Royaume-Uni. L’album a également une place dans les classements d’un certain nombre d’autres pays, y compris la 4e place dans les classements irlandais, et se retrouve aussi dans le top dix aux Pays-Bas et en Norvège.

Les versions « Director’s Cut » de « Lily » et » Top of the City » ont été réalisées en direct pour la première fois dans « Before the Dawn » en 2014.

Packshot

Flower Of The Mountain
Song Of Solomon
Lily
Deeper Understanding
The Red Shoes
This Woman’s Work
Moments Of Pleasure
Never Be Mine
Top Of The City
And So Is Love
Rubberband Girl

 

 

 

50 Words for Snow
-11-21-2011 -

Quelle est la différence entre une Bush et un bus ? Aucune. On les attend une éternité, et puis pof ! il y en a deux qui arrivent d’un coup. A la sortie  de Director’s Cut », premier album de la rarissime Anglaise depuis  « Aerial », on pouvait regretter qu’il s’agis­se « seulement » d’une revisite (si inspirée soit-elle) de ses oeuvres passées. On imaginait Kate Bush repartant aussitôt pour une longue hibernation. Erreur. Tel le train qui peut en cacher un autre, Director’s Cut ouvrait la voie au véritable successeur d’ »Aerial », ce splendide et hivernal « 50 Words for snow », nouveau jalon dans la carrière exemplaire de l’imprévisible musicienne.

Sur « Director’s Cut », Kate Bush ne cherchait pas à solder son passé, encore moins à camoufler une compilation banale d’anciens titres en les rhabillant de sons neufs : elle voulait accrocher les wagons, donner aux chansons de « The Sensual World » et de « The Red Shoes  » la chaleur et l’espace qu’elle estimait leur manquer. Un pari réussi, qui semble l’avoir libérée et encouragée à enregistrer dans la foulée cette suite onirique aux airs de poignant et gracieux mariage, en sept longues plages, des plus belles réussites d’ »Aerial » avec les innovations rythmiques (du batteur d’exception Steve Gadd) de « Director’s Cut ».

Oubliez les envolées vocales acrobatiques et les arrangements subtilement emphatiques d’antan, Bush chante ici, sans chercher à forcer, d’une voix plus grave, plus chaleureuse, de son âge, en replaçant le piano au coeur de sa musique. On pense parfois, souvent même, à l’évolution musicale de Mark Hollis avec Talk Talk autrefois, à une différence majeure près : à aucun moment Bush ne paraît s’évaporer, basculer dans le monde du silence. C’est même le tour de force qu’elle réalise, en traduisant en sons la vision ouatée mais enivrante de flocons qui tombent inexorablement, recouvrant de blanc les toits ou les champs. Car il n’est question que de neige ici, au propre comme au figuré, de l’existence éphé­mère d’un flocon à cet amant impossible, semblable au bonhomme de neige, qu’un peu de douceur partagée fait fondre, ne laissant dans le lit vide qu’une trace glacée et humide. La chanson s’appelle « Misty », la plus belle d’un album exempt de faux pas.

Car même Elton John, idole de jeunesse de Bush, invité à lui donner la réplique sur « Snowed in at Wheeler Stree »t, et qui en fait des tonnes, n’arrive pas à casser l’harmonie de l’ensemble. Ail­leurs, deux contraltos se chargent des notes que Kate ne cherche plus à atteindre sur le quasi liturgique « Lake Tahoe », tandis que le très docte Stephen Fry se charge d’énumérer les cinquante expressions évoquant la neige sur la chanson-titre. Steve Gadd, auteur déjà de l’extraordinaire pulsion sur « 50 Ways to leave your love »r, de Paul Simon, il y a des lustres, tient la plus feutrée et inventive des cadences tout au long d’un album où Bush paraît s’adresser à chacun de nous. On frissonne, mais pas de froid. « December will be magic again », avait-elle prédit en 1980. Trente ans plus tard, Kate ne déçoit toujours pas ceux qui savent l’attendre.

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ALBUMS LIVE

On Stage
-31-08-1979 -

Afficher l'image d'origine Them Heavy People
Don’t Push Your Foot On The Heartbrake
James And The Cold Gun
L’Amour Looks Something Like You

 

 

 

 

 

 

 

Before the Dawn
-25-11-2016 -

BTD%20RGB%5B1%5D

Lily
Hounds of Love
Joanni
Top of the City
Never Be Mine
Running Up That Hill
King of the Mountain   

Astronomer’s Call (Spoken monologue)
And Dream of Sheep
Under Ice
Waking the Witch
Watching Them Without Her (dialogue)
Watching You Without Me
Little Light
Jig Of Life
Hello Earth
The Morning Fog 

Prelude
Prologue
An Architect’s Dream
The Painter’s Link
Sunset
Aerial Tal
Somewhere In Between
Tawny Moon
Nocturn
Aerial
Among Angels
Cloudbusting

 

COMPILATIONS

The Whole Story
-10-11-1986 -

Afficher l'image d'origineWutherings Heights (New Vocal)
Cloudbusting
The Man With The Child In His Eyes
Breathing
Wow
Hounds Of Love
Running Up That Hill
Army Dreamers
Sat In Your Lap
Experiment Iv
The Dreaming
Babooshka

 

 

This Woman’s Work
-22-10-1990 -

The Empty Bullringkatebushcover12
Ran Tan Waltz
Passing Through Air
December Will Be Magic Again
Warm And Soothing
Lord Of The Reedy River
Ne T’enfuis Pas
Un Baiser D’enfant
Under The Ivy
Burning Bridge
My Lagan Love
The Handsome Cabin Boy
Not This Time
Walk Straight Down The Middle
Be Kind To My Mistakes
I’m Still Waiting
Ken
Experiment IV

-

 

HORS ALBUMS

http://www.progarchives.com/progressive_rock_discography_covers/2107/cover_34592232015_r.jpgAnother Day
Atlantis
Brazil
Candle In The Wind
Cussi, cussi
Do Bears
Don’t Give Up
Flower Of The Mountain
Games Without Frontiers
Home For Christmas
Humming
Lyra
Maybe
Mna Na h’Eireann
No Self Control
Once
Rocket Man
She’s Leaving Home
Show A Little Devotion
Sister and Brother
Sunsi
The King Is Dead
The Long And Winding Road
The Man I Love
The Seer
You want alchemy
You were the star

thefishpeople @ 10 h 34 min
Enregistré dans Non classé
The Kate Bush Story: Documentaire de la BBC

Posté le Mardi 4 octobre 2016

Petit voyage de 2 h dans le monde de Kate Bush

Cliquez sur l’image…

The Kate Bush Story: Documentaire de la BBC dans Vidéo katebushtop

 

thefishpeople @ 17 h 14 min
Enregistré dans Vidéo
Candle in the wind V.O et V.F : Traduction littéraire

Posté le Mardi 4 octobre 2016

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Lyrics :

Goodbye Norma Jean
Though I never knew you at all
You had the grace to hold yourself
While those around you crawled

They crawled out of the woodwork
And they whispered into your brain
They set you on a treadmill
And they made you change your name

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never knowing who to cling to
When the rain set in
And I would have liked to have known you
But I was just a kid
The candle burned out long before
Your legend ever did

Loneliness was tough
The toughest role you ever played
Hollywood created a superstar
And pain was the price you paid

Even when you died
Oh the press still hounded you
All the papers had to say
Was that Marilyn was found in the nude

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never knowing who to cling to
When the rain set in
Well I would have liked to have known you
But I was just a kid
The candle burned out long before
Your legend ever did

Goodbye Norma Jean
Though I never knew you at all
You had the grace to hold yourself
While those around you crawled
Goodbye Norma Jean
From the young man in the 22nd row
Who sees you as something as more than sexual
More than just Marilyn Monroe

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind
Never knowing who to cling to
When the rain set in
Well I would have liked to have known you
But I was just a kid
The candle burned out long before
Your legend ever did

Goodbye Norma Jean
Goodbye Norma Jean
Goodbye
Goodbye Norma Jean

 

Paroles :

Adieu Norma Jean
Bien que je ne te connaisse pas
Tu as eu la force de te tenir debout
Quand ceux qui t’entouraient rampaient

Ils sortaient de n’importe où
Te chuchotant quo faire
Ils t’ont installée dans la routine
Et ils t’on fait changer de nom

Et j’ai l’impression que tu as vécut
Comme une bougie dans le vent
Tu ne savais jamais à qui te raccrocher
Quand la pluie ne s’arrêtait pas
Et j’aurais aimé te connaître
Mais je n’étais qu’un enfant
Ta flamme avait brûlé jusqu’au bout avant
Même que ta légende n’existeLa solitude était dure
Le plus dur rôle que tu aies jamais joué
Hollywood avait crée une superstar
Et la douleur fut le prix que tu as payé

Même à l’instant de ta mort
La presse te traquait encore
Tout ce que les journaux trouvèrent à dire
Était que Marylin avait été découverte nue.

Et j’ai l’impression que tu as vécut
Comme une bougie dans le vent
Tu ne savais jamais à qui te raccrocher
Quand la pluie ne s’arrêtait pas
Et j’aurais aimé te connaître
Mais je n’étais qu’un enfant
Ta flamme avait brûlé jusqu’au bout avant
Même que ta légende n’existe

Adieu Norma Jean
Bien que je ne te connaisse pas
Tu as eu la force de te tenir debout
Quand ceux qui t’entouraient rampaient

Adieu Norma Jean
De la part du jeune homme au 22e rang
Qui ne te considère pas seulement comme un sex symbol
Mais te voit au-delà de notre Marilyn Monroe

Et j’ai l’impression que tu as vécut
Comme une bougie dans le vent
Tu ne savais jamais à qui te raccrocher
Quand la pluie ne s’arrêtait pas
Et j’aurais aimé te connaître
Mais je n’étais qu’un enfant
Ta flamme avait brûlé jusqu’au bout avant
Même que ta légende n’existe

Adieu Norma Jean
Adieu Norma Jean
Adieu
Adieu Norma Jean

thefishpeople @ 16 h 57 min
Enregistré dans Lyrics/Paroles, Vidéo
Brazil V.O et V.F : Traduction littéraire

Posté le Mardi 4 octobre 2016

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Lyrics :

Brazil
When hearts were entertained in June
We stood beneath an amber moon
And softly whispered ‘some day soon’

We kissed and clung together
Then
Tomorrow was another day
The morning found me miles away
With still a million things to say

Now
When twilight beams the skies above
Recalling thrills of our love
There’s one thing I’m certain of

Return I will
To old Brazil

 

Paroles :

Brésil
Quand en juin nos cœurs s’emballaient
Nous étions sous la lumière ambrée de la lune
Et soupirions tendrement « un jour bientôt »

Nous nous sommes embrassé et accroché l’un à l’autre
Et
Demain fut un autre jour
Le matin me trouva à des kilomètre de là
Avec un millier de souvenirs à raconter

Aujourd’hui
Quand les rayons du crépuscule illuminent le ciel
Me rappelant les frissons que nous procurait notre amour
Il y a une chose dont je suis sûre

Je veux retourner
A l’ancien Brésil

thefishpeople @ 16 h 25 min
Enregistré dans Lyrics/Paroles, Vidéo
Atlantis V.O et V.F : Traduction littéraire

Posté le Mardi 4 octobre 2016

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Lyrics :

In that ocean.
Wide eyed and deeper in your gaze,
And bluer than the bright that’s in the cave.

There is a city,
Came out from you, Atlantis
In ruins, sunken below the waves

But in the city,
Where there is no one.
What’s the point of being free, eh?
When there is nothing there to tie me down,
Oh, no more here.

The bluest city,
Covered in coral and coral,
On sea chests,
And sealed Jamaician tales.

There is nobody
To count the soldiering meandering whales,
With a shoal of herring amongst the sails.

But in the city,
Where there is no one.
What’s the point of being free, eh?
When there is nothing there to tie me down,
Oh, no more here.

There is the city Atlantis.

 

Paroles;

Dans cet océan.
Grand oeil ouvert et profond,
D’un bleu plus sombre que celui des cavernes.

Il y a une ville,
Qui s’offre à vous, Atlantis
En ruine, engloutie sous les eaux

Mais dans cette ville,
Où personne ne vit.
À quoi bon d’être libre, hein?
Quand il n’y a rien ici me retienne,
Oh, non plus ici.

La ville d’un bleu profond
Recouverte de corail et du corail,
au milieu des mer,
renferme des contes jamaïquain .

Il n’y a personne
Pour raconter le ballet des baleines qui montent la garde,
Avec les bancs de harengs dans leur sillage.

Mais dans cette ville,
Où personne ne vit.
À quoi bon d’être libre, hein?
Quand il n’y a rien ici me retienne,
Oh, non plus ici.

Telle est la ville d’ Atlantis.

 

thefishpeople @ 16 h 05 min
Enregistré dans Lyrics/Paroles, Vidéo
Kate Bush – Hammersmith Odeon 1979 FULL CONCERT !

Posté le Lundi 3 octobre 2016

Cliquez sur l’image et c’est parti pour 1h40 !

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thefishpeople @ 21 h 47 min
Enregistré dans Vidéo
Kate Bush Greatest Hits

Posté le Lundi 3 octobre 2016

Cliquez sur l’image et c’est parti pour 2 heures !

https://i.ytimg.com/vi/um4P8a4autY/maxresdefault.jpg

thefishpeople @ 21 h 21 min
Enregistré dans Vidéo
Another Day V.O et V.F : Traduction littéraire

Posté le Lundi 3 octobre 2016

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Lyrics :

The kettle’s on, the sun has gone
Another day
She offers me tibetan tea on a flower tray
She’s at the door, she wants to score
She dearly needs to to say
I loved you a long time ago
Where the winds own forget me nots blow
But I just couldn’t let myself go
Not knowing what on earth there was to know
But I wish that I had
‘Cos I’m feeling so sad
That I never had one of your children
And across the room inside a tomb
A change is waxed and wanes
The night is young why are we so hung up
In each others chains
I must make her, I must take her
While the dove domains
And feel the juice run as she flies
Run my winds under her sighs
As the flames of eternity rise
To lick us with the first-born lash of dawn
Oh really my dear
I can’t see what we fear
Sat here with ourselves in between us
And at the door we can’t say more
Than just another day
And without a sound I turn around
And I walk away

 

Parole :

La bouilloire allumée, le soleil est parti
Un autre jour
Elle m’offre du thé tibétain sur un plateau de fleur
Elle est à la porte, elle se veut convaiquante
Elle a profondément besoin à dire
Je vous ai aimés il y a longtemps
Quand le vent emportait mes notes
Mais je ne pouvais pas partir
Pas en sachant  ce que je sais
J’aurais pourtant aimé parce que cela me rendait triste
De n’avoir pas eu un d’enfant de toi
Et de la chambre au tombeau
Je vais et je viens.
La nuit ne fait que commencer pourquoi sommes nous si attachés
L’un à l’autre
Je dois le faire, je dois la prendre
Tout en douceur
Et  sentir l’essence s’écouler quand elle s’envole
Tourbillonnant sous  ses soupirs
Grandissant comme des flammes éternelles
Fouettés par  les premiers rayons de l’aube
Oh vraiment mon cher
Je ne vois pas ce que nous pourrions craindre
Assis ici juste entre nous
Et sur le seuil nous ne pouvons pas demander plus
Qu’un autre  jour
Et sans un mot je me retourne
Et je m’éloigne

thefishpeople @ 10 h 54 min
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kate Bush l’ Aérienne : (Part. 6)

Posté le Lundi 3 octobre 2016

Afficher l'image d'origineDébut 1981 Kate et Peter Gabriel collaborent ensemble mais les chansons ne verront jamais le jour. Peter la pousse à s’autoproduire . Elle collabore aussi avec Zaine Griff sur une chanson  hommage à Lindsay Kemp: « Flowers ». Le 21 juillet 1982 Kate fait une apparition surprise dans un show en faveur de la fondation du Prince Charles. En mai elle entre de nouveau en studio pour accoucher de ce que certains considèreront comme sont meilleur album « The Dreaming » qui sortira le 19 aout 1982. Il sera précédé, comme d’habitude, par des singles : « Sat in your lap » sorti un an auparavant et « The Dreaming » classés respectivement  11eme et 48eme dans les ventes de disques. Le troisième single « There goes a Tiner » n’entrera même pas dans les charts.

Le public et la profession semblent déboussolés par cet album à la limite de l’expérimental digne de Pete Gabriel qui décidément aura bien marqué notre belle. L’album se classera tout de même 3eme et Kate entrera pour la première fois dans les charts américains à la 148eme place. En 1983 Kate entreprend de se faire construire un studio 24 pistes dans la ferme familiale. En juin EMI America sort un mini album nommé simplement « Kate Bush ». On y retrouvera « Sat in your lap », James and the Cold Gun », Babooska », « Suspending in Gaffa » et « Un baiser d’Enfant ». La version canadienne contient en plus « Ne t’en fui pas » ‘fautes d’orthographe comprise… Ce titre étonnant est  la face B de la version française de « Infant Kiss »Un beau cadeau pour le public francophone même si la prononciation de Kate laisse un peu à désirer. A Noël de la même année EMI sort une cassette VHS intitulée « The single File » et constituée de tous les clips tournés par kate à ce jour. Et en 1984 ce sera le tour d’un coffret du même nom contenant tous les singles.

Puis kate demeurera invisible pour le public pendant près d’un an et demi . Ce qui donnera l’occasion aux mauvaises langues de faire courir des bruits sur son état de santé( on la dit folle, alcoolique,dreoguée, obèse…) Ce qui la dégoutera encore plus des affres de la célébrité mais surtout des médias. Outre le fait qu’on prétend qu’elle à perdu toute inspiration, le bruit cour qu »EMI aurait rompu son contrat avec la chanteuse pour cause de mévente de son dernier album . Heureusement Kate n’en à cure et réaparait en 1985 radieuse et sexy à souhait avec son clip « Running up that hill » qui se classe directement 3eme dans les charts anglais et 30eme aux USA. L’album « Hounds of love » sort le 13septembre 1985 et se classe 1er une semaine après sa sortie. Il atteindra même la 30eme place des charts américain, c’est la consécration !

 (A suivre…)

thefishpeople @ 9 h 44 min
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Before the Dawn

Posté le Samedi 1 octobre 2016

Before the Dawn dans Fan Art

thefishpeople @ 8 h 57 min
Enregistré dans Fan Art
Un baiser d’enfant

Posté le Vendredi 30 septembre 2016

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Je dis bonne nuit-nuit.
Je le borde dans le lit.
Mais ca ne va pas.

Qu’est-ce que c’est? Un baiser.
Ca me fait frémir.

Je n’ai jamais avant
Aimée un enfant
Sans contrôle.

Il n’est qu’un jeune, et à l’ecole.
Chez nous ils n’aimeront pas.
Sa petite main joue dans mon coeur,
Juste là où ca fait mal.
Toc-toc. Qui est dans ce bébé?
Tu sais si bien y faire.

Toutes les barrières tombent.
Ca va se voir, ça va se voir,
Ca se voit. ça se voit, ça se voit.

Je ne peux laisser faire
Je le regretterais.
Ouh, il m’effraie!.

Il y a un homme là dans les yeux.
Je le vois en me penchant.

Ouh, il me fait peur
Quand ils chuchotent entre eux.
Le vent souffle.

Sur leurs lèvres des caresses
Qui parlent de l’amour.

Je veux frapper, je me retiens.
Je veux juste toucher.

Je dois rester et arrêter
Tout ça avant qu’il soit trop tard!

Toutes les barrières tombent.
Ca va se voir, ça va se voir,
Ca se voit. Ca se voit. Ca se voit,
L’amour.

thefishpeople @ 16 h 35 min
Enregistré dans Lyrics/Paroles, Vidéo
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